Le site d'Aimé Jean-Claude

ânkh et sa newsletter consacrée à l'activité du mois de mars 2015...

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Bonjour,    

Veuillez trouver ci-dessous les dernières publications du site d'Aimé j-c...

 

 

Je me "reconnais" quelque peu en cet écrit, celui que fit Albert Einstein en son temps et ce à Carl Seelig !

Nous sommes ainsi le 11 mars 1952.

 

 "I have no special talent,

 

I am only passionately curious."

 

Alors n'hésitons pas à être tous curieux, très curieux même ! Et ce, simplement afin d'apprendre,.., de réapprendre aussi,..., d'avancer encore et toujours. Ainsi nous atteindrons une meilleure connaissance des autres, et par conséquence, de nous-mêmes !

 

De la même manière...

S'intéresser au passé, c'est une façon de ne pas se couper de nos racines !

De plus...

Cela ne pourrait-il pas être une des solutions au mal être de notre époque actuelle ? L'Histoire ne pourrait-elle pas nous enseigner une solution probable à nos propres problèmes d'actualités ?

Prenons pour exemple Maxime Gorki avec "Les Estivants" : nous sommes alors en 1904. Cet auteur décrivit en quelque sorte le quotidien de cette intelligentsia Russe qui en vérité s’était littéralement désolidarisée de la réalité comme du reste de leurs propres origines !

 

"Les personnages des Estivants

viennent d’un milieu de petits artisans,

ils ont eu des enfances difficiles.

Mais, beaucoup d’entre eux, et surtout les hommes, ont oublié leurs origines

...

La classe de petits bourgeois ne voit pas arriver la catastrophe qui engendrera sa Chute :

la révolution de 1905"

Selon Gérard Desarthe et Jean Badin.

 Les Estivants, programme de la Comédie Française,

L’avant- scène Théâtre, 2015

 

Ainsi, souvenez-vous :

 

"Quand on étudie le passé,
il est impossible de ne pas jeter
un regard sur l’avenir’"

Arnold Toynbee.

 

Source / Lien

 

Clé de VIE

 

 

En espérant que vous prendrez autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !

 

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Voici probablement l'une des premières représentations d'un hippopotame !

 

t72_10hippo_comb_web.jpg

Source / Lien

 

 t72_11hk_tomb_72_hippo_comb.jpg

Source / Lien

 

Nous voici avec une découverte datée de 2015, particulièrement "importante", située avant la première dynastie ! 

Une dernière demeure d'éternité...

Elle fut du reste trouvée intacte alors que la plupart des sépultures avoisinantes furent pillées !

Cela permit aux chercheurs d'affiner davantage encore les connaissances quant aux rituels de cette période !

 

Véritablement antique puisqu'elle serait datée d'environ 500 ans... Oui mais nous "parlons" d'un demi-millénaire avant le début de la première dynastie ! Et cet animal, sujet de cette thématique, y fut bien représenté à travers un ustensil du quotidien, du moins au sein d'une certaine caste !

 

Cela ne démontrerait-il pas de l'importance que portaient nos anciens à l’Hippopotamidae... ?

 

Ainsi, l'hippopotame est bien cet animal au corps lourd :

- Massif...

- Une large tête et ce sans cou...

- Avec de courtes pattes cylindriques munies de quatre doigts onglés, légèrement palmés... Il vit aussi bien, comme vous savez, au sein des eaux fluviales (Le jour) que sur la terre ferme (Où il se déplace en troupeau la nuit) ! Ils recherchent alors l'herbe qui est bien sa nourriture exclusive !

 

Référons-nous maintenant :

- A M. Germond, président de l'association égyptologique de Genève.

- Mais également au texte des sarcophages... Ce dernier semble faire mention à une sorte de chaîne alimentaire, et même au netjer Atoum, celui même qui devait-être à l'origine du monde... ?

 

Ainsi, l'Homme devait probablement se placer entre l’hippopotame et le crocodile !

Nous aurions de fait été situés entre deux terribles créatures de l'univers terrestre ! Ainsi, en tant qu'être humain, nous n'étions donc pas une espèce si privilégiée que cela.

Que de chemin parcouru jusqu'à nos jours !

 

peigne.jpg

Voici de l'ivoire...

 Image modifiée, agrandie...

Source / © Luxor Times/Renée Friedman / Lien

 

Middle Kingdom, 12e dynasty, 1981–1802 B.C.

Credit Line: Gift of Helen Miller Gould, 1910

Accession Number: 10.130.2310

metmuseum.org / Source

 

Les Hippopotames...

Des habitants bien ordinaires du Nil !

De nature agressive...

De grande taille, cela devait forcémént inquièter nos anciens Egyptiens ! La protection contre cet animal dangereux devait être impératif. Il rugissait à l'aube jusqu'au crépuscule : il semble bien avoir été lié au netjer Râ.

Les amulettes hippopotames apparaissent dès 4 000 avant notre ère... Elles furent élaborées à partir de pierres, ici elle est bien verte (Beryl) et devait représenter la végétation : lié à la bonté, la prospérité, la protection,...

 

"C’est un animal très gros,

d’un aspect effrayant,

d’une force surprenante ;

il poursuit les barques, les fait chavirer, et

dévore tous ceux de l’équipage ou des passagers qu’il peut attraper.

 

Sa figure a plus de rapport avec celle du buffle qu’avec celle du cheval ; mais il n’a point de cornes.

 

Le son de sa voix a quelque chose de rauque qui approche du hennissement du cheval, ou plutôt du mulet.

L’hippopotame a la tête grosse,

la bouche très fendue,

les dents extrêmement aiguës,

le poitrail large,

le ventre proéminent,

les jambes courtes ;

 

il s’élance avec force,

attaque avec violence,

épouvante par sa figure,

et est très redoutable par ses surprises."

Abd al-Latîf al-Baghdâdî (XIIe - XIIIe s°),

relayé par le baron Silvestre de Sacy.

 

fleche_detouree.jpg   Lire l'article en ligne…

 

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Nous sommes au sein du mastaba Nefer Kahaï.

Sur le site de Saqqarah...

© Cau / http://www.ddchampo.com / Site de l'expédition

 

 

Au-delà du seuil de la rupture...

L'incroyable conservation des "fresques" du Fayoum nous a transmis plus qu'un patrimoine, elles sont de véritables archives du passé : elles affirment finalement la part d'éternité que devait porter en lui chaque être humain.

 

Ainsi Diodore de Sicile écrivit :

 

"Les gens tiennent pour négligeable

le temps passé à vivre

et

ils font le plus grand cas du temps qui, par la vertu,

restera dans la mémoire après la mort ;

ils nomment les habitations des vivants des auberges, puisque nous n'y passons qu'un bref moment,

et

donnent le nom d'habitation éternelles aux tombeaux, puisque les morts mènent en Hadès une existence illimitée."

 

 

L'environnement devait inévitablement influencer les artisans de cette antiquité. Ne cherchaient-ils pas, je le subodore du moins ainsi, à dupliquer, à reproduire,..., et ce en quelque sorte leur réalité, leur entourage naturel ? Ce fut bien ainsi que l'on devait retrouver des pigments minéraux au sein de la palette des peintres.

 

 

De plus...

Dans tout cela, vous l'aurez parfaitement imaginé, demeurait bien du symbolisme !

 

Il en fut ainsi quant aux couleurs comme le :

- Le bleu, symbolisant l'aspect du divin...

- La teinte turquoise qui devait marquer la maternité, la viridité des plantes,...

- Le vert, bien souvent lié à la résurrection, la jeunesse, la fraîcheur en somme.

- ...

 

Vous l'aurez alors parfaitement compris, nos anciens artisans devaient leurs donner une bien grande importance d'autant plus d'ailleurs quand il s'agissait de carnations divines.

 

Nos anciens égyptiens avaient certainement élaboré l'un des premiers pigments synthétiques de notre histoire ! 

Souvenons-nous ainsi de ce fameux bleu qui fut visiblement découvert sur les légendaires fresques de Pompéi et ce au 19e siècle.

 

Ce bleu, cette teinte, fut un véritable substitut finalement au lapis-lazuli qui devait être bien réservé à la bijouterie tant sa valeur intrinsèque fut grande :

- "Khesbedjiryt",

- Le "lapis-lazuli fabriqué" ! Ne remonterait-il pas au troisième millénaire avant l'ère du Christianisme ?

 

Et que dire alors du vert égyptien ? Ce substitut à la turquoise "mefkat" ? Il n'y avait évidemment pas que le bleu !

"Hemet", visiblement, il signifiait la poudre de glaçure verte.

 

Du reste...

Il me semble bien que les deux couleurs furent longtemps confondues en raisons de maints facteurs comme peut être l'encrassement par exemple,... Même paradoxalement au fait qu'elles différaient en particulier par le symbolisme qu'elle portait.

 

 

Cependant voilà ce qui pourrait bien nous contrarier quelque peu ! Comment élaboraient-ils leurs pigments ?

 

A ma connaissance tout du moins, nous ne possédons pas :

- D'iconographie,

- Ni d'ailleurs d’épigraphie relative à leur modèle de synthèse.

 

Ainsi et cependant de façon quelque peu imprécise, pouvons-nous mentionner :

- Pline...

- ...

- Comme Vitruve du reste. Ils furent visiblement les premiers à mentionner la fameuse fabrication du bleu égyptien ! 

Par chauffage...

Par addition de divers composants minéraux...

...

 

Sic Sylvie Colinart, Elisabeth Delange, Sandrine Pages-Camagna :

 

 

"Ni les monuments,

ni les petits objets de l'Égypte antique

ne peuvent exister sans la couleur,

porteuse d'une pulsion de vie aspirant à l'immortalité."

 

 "Couleurs et pigments des peintures de l'Égypte antique"

Revue Techné n°4–1996, page 29.

 

Période Koushite, 25e dynastie, Haute-Égypte…

712 à 664 avant l’ère du Christianisme.

Thèbes, el-Khokha hypogée d’Aafenmut (MMA 832). 

Bois, plâtre…

Credit Line: Rogers Fund, 1928 Accession Number: 28.3.53

Source

 

fleche_detouree.jpg   Lire l'article en ligne…

 

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Source

 

Hiérakonpolis...

Une nomenclature attribuée par les Grecs eux-mêmes et ce à deux cités distinctes, séparées uniquement par l'Itéru !

La Nekhen...

La moderne Kom el-Ahmar si vous préférez...

Une cité entre deux lits de rivières asséchées (Wadis). Elle se trouve finalement à 17 Km au nord d'Edfou. Nos anciens devaient y aduler un netjer faucon au nom d'Horus et ce dès l'époque préhistorique.

 

Evidemment, vous la connaissez bien à travers la légendaire palette de Narmer qui fut découverte au sein de la fondation même d'un temple ! 

Cependant ce site contient bien d'autres archives de notre passé, elle devint même un véritable symbole de la civilisation égyptienne dynastique... Souvenez-vous de "la Tombe peinte" ! Elle représente certainement le véritable premier exemple de murs peints connus à ce jour en Egypte. On peut déjà alors y voir des bateaux Mésopotamiens, un indice bien important quant aux contacts prédynastiques et ce avec la Méditerranée orientale. Etait-ce la dernière demeure d’un proto-pharaon ? D'un "serviteur d'Horus"... ?

 

Ainsi...

Cette cité eut un rôle particulièrement central quant à la transition entre la préhistoire et l'histoire du début de la civilisation égyptienne. Elle permit aux historiens d'élaborer une sorte de tranche de vie, un maillon,..., pouvant permettre d'expliquer l'apparition de cette civilisation, unique, par sa perennité !

 

Un rôle très important comme archives du passé ! Il suffit pour s'en convaincre de relater son cimetière.

 

HK6 contiendrait ainsi une grande variété de sépultures animales comme :

- Le babouin sauvage,

- L'éléphant,

- Le bubale,

- L'hippopotame,

- L'auroch,

- Il y avait même certains animaux domestiqués comme fut l'âne, le chat,... Certains d'entre eux furent même inhumés entièrement alors que d'autres semblent l'avoir été à la manière de pièces de boucherie !

 

Tout cela nous amène finalement à quelques caractères primordiaux comme :

- Le maintien de l'ordre général de la création mais également des ses cycles,

- ...

- La pérennité du pouvoir royal et dont l'obédience devait bien finir par s'exercer sur le double-pays et ce dans le cadre d'une géographie sacrée,

- ...  Caractères qui semblent du reste avoir été désignés par les égyptologues comme les âmes baou de Pé et de Nekhen, issus du toponyme des deux cités emblématiques du nord et du sud.

 

Ainsi, 30 siècles vous contemplent... Quelques millénaires de représentations quant aux âmes baou qui ont, comme vous savez, traversé l'histoire depuis les premières dynasties jusqu'à l'epoque romaine ! Elles semblent d'ailleurs être issues de conceptions théologiques liant des puissances divines, divinisées, ancestrales, à celui de l'exercice même du pouvoir temporel...

 

Les âmes de Nekhen (Hiérakonpolis) ont une tête de chacal.

Hypogée de Pabasa.

Source / Lien

 

 

 

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 "On ne doit jamais écrire que de ce qu’on aime.

 

L’oubli

et

le silence sont la punition

qu’on inflige à ce qu’on a trouvé laid ou commun,

dans la promenade à travers la vie"
Ernest Renan

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  aimé

jean-claude

 

"Ils ne savaient pas que c'était impossible,

alors ils l'ont fait"

 

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